Nous n’avons jamais été aussi connectés. Pourtant, jamais la distance entre les êtres ne semble avoir été aussi grande.
Dans Nous étions plus proches, cinquante poèmes racontent avec mélancolie les transformations silencieuses de notre époque : les téléphones qui s’invitent à table, les enfants qui délaissent les rues pour les écrans, les amoureux qui se parlent sans se regarder, les familles séparées par quelques centimètres et les grands-parents qui attendent une présence plutôt qu’un simple message.
À travers métaphores, personnifications et images nostalgiques, ce recueil questionne notre rapport au progrès, au temps, à l’amour et à la solitude.
Car nous avons rapproché les continents, accéléré les échanges et mis le monde dans nos mains.
Mais qu’avons-nous laissé s’éloigner ?
Un recueil pour tous ceux qui se souviennent d’un monde où l’on se parlait davantage, où l’on savait attendre, et où un regard valait parfois plus que mille messages.
Peut-être suffit-il d’éteindre l’écran pour retrouver ceux qui sont encore là.