Tout a commencé par un appel. Un simple souffle dans l’air, innocent, presque anodin, mais pourtant empli d’une gentillesse qui a laissé des marques profondes.
Ces marques se sont ancrées, creusées, jusqu’à devenir des racines indestructibles, plantées là, bien trop solides pour les ignorer.
Mais que se passe-t-il lorsqu’on n’arrive pas à exprimer ce qu’on ressent ?
Quand chaque mot reste bloqué, captif dans la gorge, comme un cri étouffé ? Et que dire de cette folie qui prend racine lorsque l’on ne sait même pas ce qu’on veut ?
Que se passe-t-il quand on voit son bonheur s’échapper, insaisissable, glissant entre nos doigts, et qu’on reste là, paralysé, figé par la peur de tout perdre ?
Et si tout pouvait se résoudre avec un seul mot ? Mais que se passe-t-il quand ces mots sont dits trop tôt, comme une promesse trop fragile ? Ou bien, qu’arrive-t-il quand ils arrivent trop tard, comme des regrets que l’on ne peut effacer ?
Et si, au fond, ce n’étaient pas juste les mots qui comptaient, mais bien les actes ?
Ces gestes qui brûlent d’intensité, ces silences qui en disent bien plus que mille discours. Parce qu’au bout du compte, ce ne sont pas les mots qui marquent, mais ce que l’on fait pour les justifier.