À travers sa plume, l'auteur dissèque l'existence dans ce qu'elle a de plus viscéral. Il chante l'ivresse de l'amour réel, celui dont on se délecte jusqu'à la lie, puis en révèle les revers, ces amours avortés qui se muent en amitiés trahies, laissant dans la gorge un goût âcre de douleurs et de regrets.
Chaque vers est un sanglot condensé, l'écho fidèle de ses propres blessures. Il y dépeint les choix humains d'un noir de suie dans un siècles où l'illusion des raccourcis vers la gloire précipite l'âme vers une d'échéance sans appel.