En écoutant le destin d’Anaëlle et de Christ-Patrick Obanda, vous comprendrez pourquoi ma grand-mère répétait sans cesse : « On entre dans le mariage avec quatre yeux. Deux devant, deux derrière. »
C’était sa façon de nous dire que la bague au doigt ne doit jamais être un bandeau sur les yeux, car la trahison voyage souvent dans le même taxi que le bonheur.