Je possédais une vie parfaite. Trop parfaite. Derrière mon mari influent, nos enfants et ma carrière à la Banque Centrale, couvait un désert : dix ans de mariage sans un seul cri de plaisir, sans avoir connu ce qu'on appelait l'orgasme.
Dans les livres, dans les films, oui. Mais pas réellement. Tout a basculé lors d’une confidence entre amies. Ma frustration est devenue un plan. Ma cible ? C'était bien Viki, mon domestique, tout jeune et discret, d’une redoutable expertise que je lui avais surprise.
J’ai scellé un pacte trouble. Un marché où le désir s’achète et où les rôles s’inversent. Ce qui a commencé comme une transgression défendue s’est transformé en addiction vorace. Chaque étreinte clandestine creusait un peu plus ma chute, jusqu’à l’irruption violente de la réalité.
« Mon domestique sait bien le faire » est le récit implacable de ma quête interdite. Une tragédie moderne, où apprendre à gémir pourrait bien être la dernière chose que l’on fasse.